L’Aphanizomenon Flos-Aquae (A.F.A., en abrégé) est une Algue d’eau douce qui croît dans un biotope exceptionnel dans le centre sud de l’Orégon, aux États-Unis d’Amérique du nord.
Bien loin de toute pollution industrielle, à une altitude de 1300 mètres, le lac KLAMATH réunit toutes les conditions pour la photosynthèse, avec une profondeur de 110 à 120 mètres et un ensoleillement idéal permettant à l’eau de chauffer rapidement.

Protégé au nord par le Mont Mazama et au sud par le Mont Shasta, ce bassin de 320 km² est alimenté en permanence par une eau de PH neutre, d’une pureté incroyable.
Les rivières, torrents et cascades proviennent essentiellement de la fonte des neiges et des glaciers des sommets environnants, les montagnes de la chaîne volcanique Cascade, mais cette eau est enrichie par un système de percolation unique au monde, provenant du Lac Crater.

Formé il y a plus de 7000 ans par les éruptions volcaniques du Mont Mazama, le lac Crater est le plus profond du continent nord-américain (1 km) et le plus pur de tout l’hémisphère nord. Les instruments de mesure sont lisibles à une profondeur de 70 mètres !
Quittant le lac Crater à travers les différentes strates des montagnes Cascade, l’eau emporte une quantité de minéraux et de sels inorganiques que l’algue va absorber et transformer en composés organiques.

L’Algue bleu-vert Aphanizomenon Flos-Aquae produit également des composés inorganiques, favorisant la précipitation des carbonates. Elle a joué un rôle essentiel dans la production de calcaire, marne et magnésite que l’on retrouve dans les strates géologiques. Le fond du Lac Klamath est d’ailleurs constitué d’une épaisse couche de sédiments qui confèrent au lac un équilibre électrique idéal. Ajoutée à la richesse minérale de l’eau du lac Crater( Crater Lake), cette couche d’environ dix mètres de colloïdes minéraux confère au Lac Klamath un potentiel zêta des plus élevés sur la planète. Dans nos corps, comme dans le lac Klamath, le potentiel zêta préside aux réactions biochimiques et enzymatiques dans la production des acides aminés, c’est pourquoi ces algues bleue-vertes présentent le profil nutritionnel le plus proche des besoins humains.

Le lac Crater préside au miracle Aphanizomenon Flos-Aquae. Avec sa colonne d’eau d’environ 1 km, le lac Crater est le plus grand et le plus puissant système de percolation de la planète. L’eau qui ressort de la terre après des kilomètres de parcours à travers les roches volcaniques est d’une richesse minérale incroyable et d’une pureté absolue.

Wood River et Williamson River sont les deux affluents principaux du Lac Klamath, approvisionnant ce dernier en eaux de sources porteuses de phytoplancton et de tout l’éventail des cendres volcaniques en provenance du Lac Crater.

Le lac Klamath est également le théâtre d’une vie sauvage très diversifiée, tant pour la flore que pour la faune. Le versant nord-ouest, habité par l’aigle à tête blanche s’appelle justement Bald Eagle Ridge. Symbole mythique des États-Unis d’Amérique ou de la marque Harley Davidson, cette espèce en voie de disparition à cause de la pollution de l’air se ressource grâce à l’algue du Lac Klamath. En effet, la pollution en CFC et pesticides notamment, entraîne chez cette espèce une incapacité à métaboliser le calcium due à une liaison du toxique avec le chélateur. Leurs os deviennent fragiles et, pire encore, les coquilles sont écrasées pendant la couvée, tuant les embryons.

Sauvés de la disparition par le miracle Aphanizomenon Flos-Aquae, les aigles à tête blanche ont fait de cette région leur refuge et leur habitat pendant toute la période de reproduction. Avec 900 spécimens, le bassin de Klamath est leur habitat principal après l’Alaska. Fortifiant, revitalisant, reconstituant de l’organisme par son apport nutritionnel quotidien en doses infimes, l’Algue A.F.A. se présente comme une des alternatives les plus sérieuses face aux carences, aux déséquilibres alimentaires et aux différentes pollutions de notre société. Parmi les algues bleues, l’A.F.A. couvre un spectre qui va de l’alimentation la plus équilibrée à l’action pharmacologique la plus complète. Par ce lien de conciliation des domaines de la nutrition et de la pharmaceutique, elle est la reine incontestée de la nutracétique, et par son action régularisante elle convient aussi bien à l’hypotonique qu’à l’hyperactif, au sportif ou au convalescent, à l’enfant, l’adolescent, l’adulte ou le sénescent.

Par ailleurs, sa vibration exceptionnelle en fait l’alicament par excellence.


LES BIENFAITS

  • Régule le métabolisme.
  • Stimule la digestion.
  • Entretient et nourrit les articulations.
  • Améliore la qualité des phanères (peau, ongles, cheveux).
  • Protège le système cardio-vasculaire.
  • Renforce les défenses immunitaires.
  • Empêche la réplication des virus. Lutte contre les radicaux libres.
  • Protège de toutes les formes de pollutions.
  • Accroît la résistance aux phénomènes radiants
  • Combat l’inflammation.
  • Stimule la régénération cellulaire.
  • Soutient et accélère les processus d’auto guérison.
  • Améliore les performances intellectuelles l’activité mentale et la mémoire.
  • Favorise la concentration.
  • Diminue le stress physique et émotionnel.
  • Augmente et améliore l’énergie à long terme.

 

LES EFFETS 

  • Problèmes gastro-intestinaux.
  • Problèmes cardio-vasculaires, hypertension, hypotension, arthrites.
  • Hypercholestérolémie, hépatites, infections virales, dysfonctionnement des glandes endocrines.
  • Rhumatismes, fibromyalgie, sclérose en plaques, myasthénie.
  • Colites, obésité.
  • Dépression, acouphènes, traumatismes crâniens, déficit d’attention, enfants hyperactifs, troubles de la mémoire, fatigue chronique.
  • Diabète, hypoglycémie. Problèmes cutanés.
  • Asthme, allergies, rhume, grippe.
  • Empoisonnement aux métaux lourds, pollutions électromagnétiques, Alzheimer, Parkinson, stress, vieillissement et dégénérescence cellulaire, mauvaise immunité, épilepsie.
  • Dégénérescence maculaire de la rétine, cataracte, pression intra-oculaire, glaucome.
  • Cancer, sida, récupération de l’organisme et accélération de la guérison en cas de traitement médicamenteux (trithérapie, chimiothérapie, antibiothérapie, anxiolytiques…).

Il faut toutefois garder à l’esprit que ces données relèvent d’observations personnelles, qu’elles n’ont pour la plupart pas fait l’objet de recherches approfondies et que certaines concernent des cas isolés. Il en ressort néanmoins une capacité d’amélioration générale de la santé.

 

POLLUTIONS ÉLECTROMAGNÉTIQUES, RADICAUX LIBRES ET VIEILLISSEMENT CELLULAIRE

Le plus grand producteur endogène de radicaux libres est le système immunitaire. En effet, les radicaux libres sont un des moyens utilisés par les patrouilles de leucocytes pour détruire les cellules malsaines. Un système immunitaire trop stimulé représente donc un facteur de vieillissement et d’inflammation.

Par bonheur, l’A.F.A. renforce les défenses de l’organisme tout en combattant l’inflammation. Ainsi, elle permet d’optimiser les systèmes par une action régulatrice et stabilisante.
Nécessaires lorsqu’ils sont contrôlés, les radicaux libres sont toxiques pour les cellules quand ils échappent au contrôle des anti-radicaux libres.
Ils sont alors réellement libres de faire n’importe quoi, d’aller se fixer sur les sites actifs des métabolites, dénaturant les composés et perturbant les fonctions. Leur attaque entraîne la destruction des lipides membranaires, des mitochondries, des glucides, des protéines et des acides nucléiques, perturbant ainsi les transports ioniques, l’équilibre acido-basique et les fonctions du système enzymatique. Les conséquences sont le vieillissement prématuré des tissus, la dégénérescence (cancer) ou la mort de la cellule par alcalose ou acidose.

L’équilibre entre les radicaux libres et les enzymes qui les contrôlent peut être perturbé par des facteurs endogènes ou exogènes : déséquilibre fonctionnel, nutrition, équilibre acido-basique, tabac, pollutions, radiations ionisantes, etc. Parmi ces diverses pollutions, les radiations ionisantes (rayons UV, imagerie médicale aux rayons X et G, téléphones portables, etc) sont particulièrement agressives et doublement dangereuses.

Lorsqu’elles traversent la matière vivante, leur énergie est absorbée et donne lieu à deux types d’effets, un effet direct et un effet indirect. Le premier est la destruction des molécules. Les ondes arrachent des particules aux atomes, perturbent l’équilibre des charges électriques et dénaturent les molécules. Celles-ci, ainsi transformées, deviennent des radicaux libres susceptibles de créer des cascades de réactions à la recherche d’un état stable.

Ces processus entament généralement la destruction des membranes cellulaires. Lorsque les chromosomes et les gènes sont touchés, leur mutation entraîne la mort cellulaire, dans le meilleur des cas. Si la cellule survit, cette transformation est responsable d’aberrations génétiques et de cancers.
L’effet indirect, qui se mesure sur l’eau des tissus, va du simple réchauffement à la production d’ions H+ et OH-, entraînant des perturbations de l’équilibre acidobasique (PH), ainsi que des réactions en chaîne de radicaux libres.

Les éléments qui agissent de façon concomitante dans les processus de contrôle des radicaux libres sont les vitamines A, C, E, le cuivre, le zinc et le sélénium.
Renfermant tous ces précieux éléments, l’A.F.A. constitue ainsi une excellente protection contre ce type d’agressions, ce qui en fait un agent anti-vieillissement exceptionnel. Combinée à la radio oncologie, elle permet de réparer les dégâts causés par l’irradiation de certains cancers en régénérant le sang et les tissus.

 

POLLUTION CHIMIQUE, PESTICIDES, MÉTAUX LOURDS

L’Algue bleue est la plus ancienne forme de vie apparue sur la planète.

Ayant traversé les époques sans aucun changement, elle est sans doute aussi la plus résistante, notamment aux microbes, avec qui elle vit généralement en symbiose, et surtout à la pollution. Elle constitue ainsi le plus puissant agent de chemoprotection (de l’anglais: protection contre les poisons chimiques).

En conséquence de la spécificité des substrats, les molécules porteuses des enzymes, on doit s’attendre à trouver des substances stériquement assez proches pour s’associer en ses lieu et place à l’enzyme, sans toutefois être transformées.

Si cette association est réversible, de tels « analogues de substrats » entrent en compétition avec le substrat vrai pour sa fixation et provoquent une inhibition compétitive de la réaction.

C’est le cas par exemple pour l’aigle d’Amérique, chez lequel certains pesticides se substituent au chélateur du calcium et en bloquent le métabolisme. Le mécanisme par lequel l’A.F.A. empêche ce phénomène est la combinaison de ses macromolécules, principalement des polysaccharides et des pigments, aux agents contaminants, favorisant ainsi leur élimination de l’organisme.

Ces poisons métalliques et autres agents toxiques sont présents dans l’atmosphère et dans l’alimentation. Les métaux lourds, les métaux radioactifs, les pesticides et engrais chimiques, par exemple, font partie de ces composés particulièrement dangereux pour l’organisme. Les métaux lourds se déposent dans les tissus, les empoisonnent, ralentissent et perturbent leurs fonctions, notamment dans le foie et dans les reins.

Plusieurs espèces de micro algues ont démontré une capacité de fixation de ces substances et leur élimination l’organisme (Holan, 1993; Vymazal, 1984; Volesky, 1995). Une recherche scientifique a mis en évidence leur fonction de protection des reins contre la toxicité de certains métaux lourds (Fukino, 1989). Un polysaccharide présent dans les membranes cellulaires des micro algues favorise la fixation et l’élimination des pesticides dans les intestins (Pore, 1984).

Les mêmes propriétés ont été attribuées à la chlorophylle, ainsi qu’à la phycocyanine, le pigment des algues bleues particulièrement abondant dans l’A.F.A. (Vadiraja, 1998). Les amalgames dentaires représentent une source de pollution constante dans l’organisme, à tel point que la pratique qui consiste à les remplacer par des céramiques et des résines est devenue très courante. Cette démarche s’accompagne généralement d’un drainage des organes grâce à des dilutions homéopathiques assez élevées des poisons métalliques.

Grâce à sa tunique de cellulose indigeste, cette dernière fixe les poisons métalliques que les autres composés drainent des organes et les élimine par le tractus digestif. Ayant eu connaissance des procédés du Docteur Klinghardt, nous avons testé la formule en remplaçant la chlorelle par l’A.F.A.

Les résultats ont été au delà de nos espérances. En effet, non seulement l’A.F.A. réalise le même travail à un dosage 10 fois moindre que la chlorelle, mais de surcroît, elle va chercher les métaux dans les tissus et les organes, cerveau y compris, alors que la chlorelle n’agit que dans les intestins.

Cette différence est probablement due au fait que l’A.F.A. a une action synergique de plusieurs composés, alors que la chlorelle est intéressante pour son taux de chlorophylle, ses polysaccharides et ses membranes de cellulose indigeste. La chlorelle, par exemple, ne contient pas de phycocyanine, le pigment exclusif des algues bleues qui semble être d’une importance non négligeable dans ces processus de détoxination en profondeur.

 

TABAGISME, ALCOOLISME, TOXICOMANIE

D’une façon générale, le tabac est nocif pour la santé. Certaines thèses, financées par des compagnies telles que Morobral Malbaré, en démontrent pourtant l’avantage dans la production de dopamine par les ganglions de la chaîne parasympathique. Cet effet tant recherché est responsable de la double sensation de détente et de stimulation, une synergie qui permet au fumeur d’expérimenter simultanément calme émotionnel et vigueur mentale.

Malheureusement, le prix de cette illusion se paie cher à bien d’autres titres. Je ne parle évidemment pas des sommes colossales qui partent en fumée et qui représentent par ailleurs une grosse partie de la santé économique puisque les fumeurs meurent tôt et rapportent doublement à la collectivité. Il s’agit ici d’un autre prix, et dans ce cas les monnaies d’échange se mesurent en radicaux libres, en métaux lourds, en destruction des vitamines et des composés indispensables au métabolisme conduisant à une entrave progressive de toutes les fonctions vitales.

Si l’Algue combat tous ces méfaits et constitue sans doute une aide précieuse, ce Dieu procaryote ne peut toutefois pas prendre de décisions à notre place. Les paramètres sont identiques en ce qui concerne l’alcool et l’usage intempestif d’autres drogues. Certaines traditions ont pourtant utilisé ces substances psychotropes à des fins d’élévation spirituelle et de connaissance de soi. Malheureusement, la société occidentale en mal de consommation en a fait un vulgaire bien de plus, et les rites initiatiques et les liens sacrés qui devraient accompagner ces pratiques occasionnelles ont été déformés ou tout simplement perdus en chemin.

Plusieurs témoignages concernant des expériences de désaccoutumance mentionnent l’A.F.A. comme une aide précieuse dans les processus de désintoxication physique et mentale.

Bien que n’ayant pas encore bénéficié des fonds nécessaires à une étude plus approfondie, l’A.F.A. semble interagir dans le phénomène de modification de l’alcool déshydrogénase, ce qui pourrait expliquer la perte progressive de l’envie de boire rapportée par de nombreux repentants.

D’autre part, des expérimentations effectuées avec un extrait de phycocyanine pure et des substances psychotropes ont permis d’observer une synergie… stupéfiante !

La prise orale de phycocyanine à haute dose semble moduler l’effet psychotrope de drogues comme les amphétamines, le MDMA, la cocaïne, l’alcool ou le tétrahydrocannabinol (THC). Ces données permettent de penser que la phycocyanine a la faculté de réduire l’agitation incontrôlée de l’activité cérébrale.

Associée au nombreux autres facteurs, elle constituerait ainsi une sorte de régulateur émotionnel. L’extraction de ce pigment bleu faisant appel à des techniques fort coûteuses, le prix de cette substance pure est tout aussi exorbitant que les produits stupéfiants, ce qui compromet un peu son avenir pharmaceutique.

Consommé quotidiennement en petite dose dans l’A.F.A. par contre, elle représente un moyen naturel de soutenir et d’accompagner la personne toxico-dépendante sur le chemin de son salut.

 

VIROLOGIE : MACROMOLÉCULES, CANCER ET SIDA

Au cours des nombreuses et interminables recherches sur le cancer, on remarqua l’intérêt primordial des macromolécules des algues bleues et dont l’A.F.A. est particulièrement riche. Toutes ses macromolécules sont d’un grand intérêt, notamment dans la chemoprotection, mais les recherches les plus récentes semblent désigner les glycolipides comme des composés de toute première importance.

Plus particulièrement les sulfonoglycolipides et les phosphoglycolipides, ainsi que leurs macromolécules associées, les lipopolysaccharides. L’Algue A.F.A. en renferme une quantité qui correspond à 1,5 % de leur poids sec.

Ces molécules complexes entrent dans la constitution des parois cellulaires, des enveloppes et des membranes.

En réalité, la division des nutriments en protides, lipides et glucides ne correspond pas tout à fait à la réalité des composés. En effet, la nature, les relations entre les différents groupes donnent lieu à de complexes combinaisons moléculaires qui ne permettent pas de distinguer les composés de façon aussi précise.

La couche qui entoure le protoplasme des cellules hétérocystes, par exemple, est composée de glycolipides. La couche la plus externe des cellules d’A.F.A. est un assemblage de polysaccharides non compactés, et l’enveloppe elle-même contient des polymères différents, dont des lipopolysaccharides.

Ces substances hétéro-polysaccharides, comme les glycoprotéines et les lipopolysaccharides sont courantes chez les algues. Dans les recherches sur le SIDA, les composés de la classe des sulfolipides ont démontré une capacité d’inhibition de la réplication in vitro d’un des virus responsables du SIDA, le HIV-l. (Gustafson, K. R, et al, 1989 – Boyde, M. R., et al, 1989).

Cette capacité concerne également de nombreux autres virus, comme le cytomégalovirus, le virus de l’influenza A, de l’herpès, de la rougeole et des oreillons (Gustafson, Boyde, Hayashi 1989).

 

STIMULATION DU SYSTÈME IMMUNITAIRE

Alors qu’elle stabilise et diminue la production de radicaux libres par les cellules polynucléées, l’A.F.A. contient en revanche un polysaccharide capable de stimuler les macrophages de façon exceptionnelle.

Première ligne de défense du système immunitaire, les macrophages constituent le premier réflexe du corps lors de toute infection. L’A.F.A. a la propriété unique de stimuler la migration de monocytes et de lymphocytes T et B.

Les cellules tueuses du système immunitaire sont un type de lymphocytes-T, programmées pour la détection et la destruction des cellules cancéreuses et des cellules infectées par des virus au sein des tissus de l’organisme.

Dans une étude réalisée en double aveugle sur 21 volontaires en bonne santé, il fut démontré que l’A.F.A. stimule la migration de 40% des cellules tueuses 2H après l’ingestion (Jensen et al, 2000).

Une analyse plus approfondie révéla que cet effet était à peine détectable chez les nouveaux consommateurs alors qu’il s’accentuait avec le temps pour devenir maximal après quelques semaines de consommation quotidienne.

Plusieurs substances, comme le thé vert ou le ginkgo biloba, sont connues depuis longtemps pour stimuler l’activité des cellules tueuses du système immunitaire.

Par contre, jusqu’à cette récente découverte concernant l’A.F.A., aucune de ces substances n’était réputée stimuler leur migration dans les tissus de l’organisme pour y supprimer les cellules qui présentent des signes de transformation anormale ou celles qui sont infectées par un virus.

Les propriétés anti-mutagènes de l’A.F.A. avaient déjà été mises en évidence (Lahitova, 1994), mais cette nouvelle découverte démontre non seulement la capacité de prévenir le cancer ou la précancérose des tissus, mais également les maladies associées aux infections virales.

Une récente étude comparative a révélé le profil glucidique et le potentiel immunostimulant des 3 micro algues les plus utilisées (aphanizomenon, spiruline, chlorella). Les résultats placent l’A.F.A. en premier, suivie de la chlorella, et enfin de la spiruline. Pour un résultat identique, les concentrations respectives sont de 10 mg/ml (A.F.A.), 25 mg/ml (chlorella), et 50 mg/ ml (spiruline).

 

PHENYLETHYLALAMINE ET SYSTEME NERVEUX

Le témoignage le plus courant des consommateurs d’A.F.A. à long terme est cette sensation générale d’énergie décuplée ainsi qu’une meilleure faculté de concentration. Plusieurs enfants en échec scolaire, souffrant de déficit d’attention, accompagné ou pas de syndromes d’hyperactivité, ont expérimenté une nette amélioration de leur condition, souvent au point d’interrompre leur traitement médicamenteux avec des drogues telles que le méthylphénidate.

D’autres ont stoppé leur traitement aux anti-dépresseurs après quelques mois de consommation d’A.F.A. Une étude conduite en collaboration avec l’Université du Nouveau-Mexique auprès de patients souffrant de traumatismes crâniens légers, a démontré grâce aux encéphalogrammes que l’A.F.A. stimule l’activité cérébrale et favorise grandement certains processus de régénération.

Cette étude comparative démontra une nette diminution du temps de traitement lorsque celui-ci est combiné avec les algues à raison de 5 semaines pour un résultat identique à 5 mois de traitement conventionnel sans les algues.

Une étude rétrospective faite par l’Université de l’Illinois rapporte l’amélioration de plusieurs cas de dépressions, de déficit d’attention chez les enfants et de fatigue chronique. En général, l’effet des algues a un retentissement sur le bien-être, l’humeur et la qualité de vie.

Une récente analyse a révélé la présence de PhénylEthylAmine (PEA) dans l’A.F.A. Cet acide aminé produit par le cerveau est connu pour ses facultés d’amélioration de l’humeur. C’est un puissant agent anti-dépresseur qui joue en outre un rôle important dans la pathogenèse des déficits d’attention.

A propos de la dépression, il y a plus de vingt ans, il fut démontré que la quantité de PEA dans le cerveau des personnes dépressives était nettement diminuée en comparaison d’un individu normal, et que la prise orale de PEA avait pour effet de rétablir les conditions (Sabelli and Mosnaim, 1974).

Une diminution de PEA semble dès lors étroitement associée à certaines formes de dépressions. A cette même époque, on remarqua que la plupart des médicaments anti-dépresseurs agissaient en stimulant la production de PEA par le cerveau. D’après une étude comparative, la prise orale de PEA en consommant les algues a un effet spectaculaire dans 60% des cas.

Ces patients présentent une diminution des symptômes et ne développent aucune tolérance ni aucun des effets secondaires caractéristiques des thérapies aux antidépresseurs (nausée, fatigue, diminution de la libido, problèmes cardio-vasculaires, etc).

La PEA reste donc efficace avec le temps et ces patients auraient plutôt tendance à perdre le poids attribué aux thérapies conventionnelles(anti-dépresseurs, anxiolytiques).
Déficit d’attention, hyperactivité des enfants : la synthèse de la PEA par le cerveau se fait à partir de deux autres acides aminés, la phénylalanine et la tyrosine.

Dégradée en acide phénylacétique par l’enzyme monoamine-oxydase, la PEA est éliminée dans l’urine. Or, la PEA et l’acide phénylacétique sont tout deux diminués dans l’urine des patients atteints de déficit d’attention, et les deux précurseurs de la PEA, la phénylalanine et la tyrosine, sont également nettement diminuées dans le plasma de ces patients.

L’hypothèse de la PEA sur le comportement affectif suggère que ce neuromodulateur endogène est responsable de l’excitation, de l’euphorie, ainsi que de l’état d’éveil et de vigilance. Structurellement proche des amphétamines et des catécholamines, la PEA induit des effets électrophysiologiques et de comportement dans le traitement des déficits d’attention.

En tant que composé endogène du cerveau, la PEA n’engendre par contre aucune dépendance ni aucun effet secondaire typiques des médicaments traditionnellement utilisés dans le traitement des déficits d’attention.
Ces derniers agissent d’ailleurs en stimulant la production de norépinephrine et de PEA.

Au stade préliminaire des plus récentes recherches, il semblerait qu’un concentré de PEA provenant d’un extrait d’A.F.A. provoque une amélioration de la concentration et des performances intellectuelles dans les 10 minutes qui suivent l’ingestion (Jensen et al, 2001).

Bien que les grands pontes de la médecine industrielle déclarent que la dose contenue dans les algues n’est pas suffisante, la PEA contenue dans l’A.F.A. représente assurément un moyen naturel sûr et efficace pour améliorer les conditions de personnes souffrant de déficit d’attention, comme le confirment les nombreux témoignages.

Amélioration générale de l’humeur : l’hypothèse de la PEA sur le comportement affectif suggère également que ce composé est responsable de l’expérience du plaisir, de l’euphorie amoureuse et de la libido.

Or, l’A.F.A. ne contient pas seulement de la PEA, mais également ses 2 précurseurs, la phénylalanine et la tyrosine, 2 acides aminés essentiels, ainsi que du tryptophane, de la valine, lysine, leucine, isoleucine, de l’acide glutamique et une grande concentration d’acides gras oméga-3, qui sont autant d’aliments nécessaires au bon fonctionnement du cerveau.

Dans une étude réalisée sur des animaux, il a été démontré que la phénylalanine stimule grandement la production de PEA. Dans une autre étude, la phénylalanine s’est montrée efficace dans le traitement de patients dépressifs qui présentaient un taux d’acide phénylacétique bas dans les urines.

Prises dans leur ensemble, ces données semblent expliquer, ou du moins confirmer les milliers de témoignages enthousiastes concernant l’amélioration générale des facultés mentales et de l’humeur qu’engendre l’A.F.A..

 

ACIDES GRAS ESSENTIELS OMEGA-3 ET OMEGA-6

Une alimentation riche en acides gras essentiels, particulièrement en omega-3, est indispensable au bon fonctionnement des systèmes immunitaire, nerveux et cardiovasculaire.

Les acides gras, classés pendant un certain temps comme facteurs vitaminiques F, constituent un important facteur de croissance chez les enfants et représentent 60% de la matière du cerveau, au sein duquel ils assurent une bonne communication intercellulaire en favorisant la transmission et la réception de l’influx nerveux.

Transportés par des corps protidiques (vitamine B7, J, méthionine,…), ils sont indispensables à la bonne utilisation des vitamines liposolubles et constituent la base de nombreuses substances à activité hormonales (les prostaglandines) importantes dans la régulation de presque tous les processus de l’organisme.

Transformés en phospholipides directement assimilables au cours de la digestion, les acides gras interviennent au plan énergétique. Rapidement oxydés par le myocarde, ils constituent la principale source d’énergie du cœur. Leur importance primordiale en tant que facteur préventif de l’athérome (cholestérolémie, dépôt de gras dans les artères, plaques athéromateuses) a été mise en évidence depuis longtemps.

En effet, ce sont eux qui régulent le métabolisme des graisses et l’activité de la vésicule biliaire. Les acides gras jouent un rôle primordial dans la perméabilité osmotique des cellules.

Intervenant dans la constitution des membranes cellulaires et des enzymes, ils améliorent les échanges cellulaires et préviennent l’accumulation des déchets. Étant donné que le maintien de la santé est directement lié à la qualité de nos membranes cellulaires, ils sont essentiels au maintien de celle-ci, de même qu’à la qualité de la peau et des phanères, reflet extérieur d’une bonne santé. Ils sont saturés lorsque leur molécule ne peut plus fixer un nouveau corps.

Comme pour les acides aminés on distingue les essentiels (omega-3 & omega-6) et les non-essentiels qui constituent la réserve de matière pour les biosynthèses et la substance énergétique du cœur.

Ce sont des acides organiques composés de carbone, hydrogène et oxygène (comme tous les acides organiques) mais ne renfermant que quelques atomes d’hydrogène à fonction acide.

Ce sont donc des acides faibles qui peuvent encore fixer de l’hydrogène par catalyse, et ainsi se lier à d’autres molécules pour favoriser les échanges ioniques. Certains atomes de carbone possèdent des liens doubles, ce qui entraîne une modification spatiale de la molécule par rapport aux chaînes linéaires.

Cette différence d’organisation se répercute notamment sur la densité de ces corps gras en modifiant le point de fusion. Les appellations omega-3 & omega-6 désignent tout simplement l’atome de carbone sur lequel se trouve le premier de ces liens doubles, correspondant aux régions d’insaturation de la molécule.

Avec plus de 60% de son poids, l’Algue A.F.A. présente un des taux protéiques des plus élevés du règne végétal.
C’est une protéine exceptionnelle, complète, de faible poids moléculaire, donc facilement assimilable.

Bien que les quantités des éléments cités ci-après soient nettement inférieures aux minimum vitaux fixés par les normes scientifiques, l’Algue d’eau douce APHANIZOMENON FLOS AQUAE reste un aliment naturel vivant des plus complets, parfaitement assimilé par l’organisme grâce à sa structure synergique parfaite, agissant comme un bio modulateur ortho-moléculaire.

 

COMPOSITION NUTRITIONNELLE

  • 13 protéines, 5 nucléotides, des mucopolymères.
  • Tous les acides aminés essentiels, semi-essentiels et la plupart des acides aminés non essentiels.
  • Des nucléoprotéines, structures de base de l’ADN et ARN.
  • De nombreux peptides, dont les neuropeptides qui renforcent et réparent les cellules nerveuses.

Tout un spectre d’hormones végétales, de pigments oxygénants et antioxydants, précurseurs des vitamines, des enzymes et coenzymes :

  • Du bêta carotène (provitamine A) l’Algue A.F.A. en contient 10 fois plus que les carottes.
  • De la lutéine, zeaxanthine, du lycopène et de l’aphanine, un caroténoïde unique à cette espèce.
  • De la chlorophylle : les algues en possèdent le taux le plus élevé de tous les aliments connus. Son pouvoir thérapeutique est due à sa capacité de stocker l’énergie solaire. En outre, sa grande ressemblance avec l’hémoglobine lui a valu le nom de “sang végétal“.
  • De la phycocyanine : proche des pigments biliaires humains, ce pigment bleu, qui protège l’algue de l’insolation, est un puissant anti-inflammatoire et antioxydant.

Une grande concentration en acides gras essentiels : principaux constituants de nos membranes cellulaires, les graisses poli-insaturées représentent l’étanchéité de nos cellules, fortifient nos veines et nos artères, luttent contre l’hypertension, préviennent les accidents cardio-vasculaires et de nombreuses autres maladies.

Des polysaccharides : l’Algue A.F.A. en contient quelques unes, le plus souvent liées à d’autres composés pour former des macromolécules ainsi que des glucides tels que le mannose, rhamnose, ribose, galactose, glucose, fucose, xylose, arabinose qui jouent un rôle capital dans la fixation et l’élimination de nombreux agents contaminants comme les métaux lourds et les pesticides ainsi que dans la stimulation des macrophages.

Les vitamines A, C, E, F, J ainsi que celles du groupe B : B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9, B12.

Des sels minéraux : calcium, magnésium, phosphore, potassium, sodium.

Des oligo-éléments : bore, chlore, chrome, cobalt, cuivre, étain, fer, fluor, germanium, iode, manganèse, molybdène, nickel, sélénium, silice, titane, vanadium, zinc.

Aucun adjuvant, ni cholestérol, ni sel.

AVEC PLUS DE 115 MICRO NUTRIMENTS L’ALGUE SAUVAGE APHANIZOMENON FLOS AQUAE REPRÉSENTE L’ ALIMENT LE PLUS COMPLET DE LA PLANÈTE

 

POURQUOI EN CONSOMMER ?

3 facteurs font de cette algue un aliment des plus riches :

1)       Sa richesse en nutriments vitaux contenus dans 1 seul gramme.

2)       Sa connexion avec toutes les autres formes existantes de vies.

3)       La nourriture en tant que vibration : elle contient la vibration primordiale qui a démarré la vie sur notre planète.

 

Ce cadeau de la nature travaille harmonieusement sur tout ce qui est en déséquilibre dans l’organisme humain.

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